"Moi le cartésien, j’ai rencontré ce que je ne croyais pas exister"

Patrice n’était pas sensible du tout aux questions spirituelles. Pas pour lui ! pensait cet esprit scientifique. Mais des événements de vie douloureux sont venus réveiller des questions qui, au fond de lui, sommeillaient…


« Il m’en a fallu du temps – 44 ans – pour que j’accepte de laisser émerger en moi des questions spirituelles. À l’âge d’un mois, j’ai été baptisé puis plus rien, avec une mère non-pratiquante, un père non croyant. Le caté, je n’ai pas voulu y aller : les enfants que je connaissais faisaient leur communion uniquement pour les cadeaux. Et est-ce dû à ma formation d’ingénieur électronique ? Pendant des années, j’ai essayé de me persuader qu’il y a toujours une raison logique à tout, qu’en cherchant bien, par les forces de la seule intelligence, il y a toujours une solution rationnelle à tout questionnement fût-il spirituel. La confiance en moi, je la trouvais dans la course à pied, le tennis de table, le badminton, autant de sports que j’ai beaucoup pratiqué…

Une nouvelle qui déstabilise…

Mais voilà, en 1997, ma mère est décédée d’un cancer à 63 ans. Moi, le fils unique, je me suis senti un peu trébucher… Pourtant, le "matériel" a repris le dessus : je venais de devenir propriétaire, m’installais dans la vie… Certes je n’ai jamais pensé que l’argent faisait le bonheur, que la possession de choses matérielles était un but. Mais bon, je n’étais sans doute pas encore assez mûr pour me poser de vraies questions… qui m’ont rattrapé quelques années plus tard, en 2009. Cet été-là, mon père de 74 ans m’apprend son cancer à évolution très rapide. Moi qui avais une relation distendue avec lui depuis son remariage, je lui ai consacré beaucoup de temps pendant les deux derniers mois de sa vie. Sa maladie nous a rapproché, nous nous sommes retrouvés, nous avons échangé beaucoup d’amour. C’est à ce moment que j’ai aussi appris la conversion au christianisme de ce père qui avait été si cartésien. Il avait fait une expérience de la transcendance. Sa vision du monde avait complètement changé : il était persuadé que la mort n’était pas une fin. Ça paraît peut-être bizarre : jour après jour, dans sa chambre d’hôpital, j’ai eu l’impression qu’en fait, on était entouré d’amour.

Une invitation à un dîner convivial

Une de mes amies m’a alors proposé, début 2010, de participer à une soirée d’un parcours Alpha Classic, à Notre-Dame de Pentecôte de Lille. Au programme me disait-elle : un dîner convivial, un exposé, une discussion en petit groupe. Cela, dix mardis d’affilée. Mais on pouvait bien sûr ne venir qu’à une seule soirée, librement… J’y suis allé pour voir, par curiosité, en freinant des quatre fers. Pour moi l’Eglise, c’était beaucoup de dogmes, un clergé coupé de la vie… Or ce n’est pas ce que j’ai vu ce premier soir. J’ai été étonné par la qualité de l’accueil, de l’écoute, par la chaleur humaine. Une belle remise en cause de mes préjugés ! Cette gentillesse des animateurs m’a incité à revenir d’autant qu’une autre amie, non-croyante, participait à cette première soirée… et se décidait elle aussi pour la suivante.

Du temps pour moi

N’ayant pas vécu le caté, j’avais tout à apprendre pendant les exposés. À partir du topo sur la Bible, les choses ont évolué : on m’a remis le livre du Nouveau Testament qui commence par les Évangiles. Chez moi, je me suis mis à le lire de manière linéaire. À chaque page ou presque, je me suis pris une claque. Tout me parlait, après 44 ans d’indifférence au Christ. Il me faut aussi évoquer le week-end consacré à l’Esprit-Saint, proposé au milieu du parcours. Venir une soirée par semaine, d’accord… mais me bloquer un week-end complet, non ! J’ai résisté et heureusement, j’ai finalement assisté à tout. Deux jours très forts pour prendre du temps et ressentir l’amour avec un grand A, découvrir ce Dieu infiniment patient avec moi, en dépit de mes imperfections.

La Parole m’a rejoint dans mon quotidien

« Un soir, peu de temps après le parcours Alpha, je suis tombé sur l’Hymne à la Charité écrite par saint Paul (Lettre aux Corinthiens, chap. 13) : « J’aurais beau parler toutes les langues […], si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne […]. L’amour prend patience, l’amour rend service, l’amour ne jalouse pas, […] il ne cherche pas son intérêt, […] il n’entretient pas de rancune… » Or le soir même, j’allais à une soirée. Et là j’aperçois une personne que je ne voulais pas voir. Fort de ce que je venais de lire, mon cœur s’est ouvert. Il fallait que j’aille rencontrer cette personne !... Nous avons parlé, et la relation s’est normalisée. C’est la première fois que j’ai vu la Parole de Dieu éclairer directement mon quotidien. »


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