« Une lumière nouvelle éclaire ma vie et mes relations »

François, 48 ans, a suivi le parcours Alpha dans sa paroisse. Depuis, sa soif de Dieu n’a fait que croître. La prière lui a fait découvrir la relation intime avec Lui.


« Il y a une vingtaine d’années, nous avions participé, avec mon épouse, à un groupe d’Action catholique indépendante (ACI). Depuis, avec nos cinq enfants, nous avons persévéré dans la pratique de la messe dominicale, mais ma vie spirituelle, très pauvre ne me satisfaisait pas. Je souhaitais m’engager dans un groupe avec lequel approfondir ma foi. Un couple d’amis, où nous habitons, nous a parlé du parcours Alpha. Mon épouse ne se sentait pas encore prête, quand une rencontre l’a fait changer d’avis. Lors d’une réunion pour catéchistes, elle a entendu le témoignage d’une participante. Cette paroissienne, qui depuis est devenue une amie, disait combien Alpha avait changé sa vie. Un parcours commençait 15 jours plus tard, sur notre paroisse de Viroflay ; nous nous sommes lancés !

J’ai compris comme jamais auparavant…

J’ai très vite été ébloui par la qualité de l’accueil conjuguée avec une grande sincérité dans les partages. Une vraie fraternité se créait entre des participants qui vivaient des expériences très différentes – certains avaient beaucoup souffert, d’autres moins. Ces parcours sont une formule « choc » où la juste combinaison de disponibilité, d’écoute de fraternité, de sincérité fait que, peu à peu, le cœur des participants s’ouvre. Jusqu’alors, je restais comme étranger à l’Eucharistie, gêné par un cérémonial que je trouvais pesant. Un mur en moi est tombé. Dès le premier topo, j’ai compris, comme jamais auparavant, que Jésus était un homme et qu’il a vraiment existé. Un homme comme vous et moi, qui a vécu l’incarnation jusqu’à la passion et la résurrection. Mes yeux se sont ouverts sur la présence de Dieu parmi nous, en nous. Dieu est entré dans ma vie. J’ai enfin trouvé, dans ce petit groupe de paroissiens, une communauté d’Église.

Je relative les soucis du quotidien

Au quotidien, je ne suis pas moins mauvais qu’avant, je reste fait de la même pâte humaine. Comme le dit si bien saint Paul : « Car je sais que nul bien n’habite en moi, je veux dire dans ma chair ; en effet, vouloir le bien est à ma portée mais non pas l’accomplir. » Mais, depuis la fin du parcours, ma soif de Dieu n’a fait que croître. Une lumière nouvelle éclaire mes relations amicales, professionnelles, familiales et conjugales. En famille, il nous arrive maintenant de parler de Dieu, que je conçois comme quelqu’un de vivant parmi nous. Nous avons emmené les enfants faire une retraite dans un Foyer de Charité, à Courset (Pas-de-Calais). Nous y avons renoué avec le sacrement de réconciliation. Je le demande à présent régulièrement. La perspective de ma vie n’est plus du tout la même. Cette perspective, maintenant, c’est… la vie éternelle. Je relativise davantage, par exemple, les petits et gros soucis du quotidien. Je pense que l’Esprit-Saint est là qui veille sur nous. La foi me pousse à me détacher de tout ce qui m’éloigne de Dieu.

Le regard que je pose change

Moi qui n’avais jamais eu de vie de prière, je viens de terminer une école d’oraison avec ma paroisse. Six soirées qui m’ont permis d’insérer l’oraison dans mon emploi du temps, au moins deux ou trois fois par semaine, chez moi ou dans un oratoire. Plus une heure par semaine à l’église. Je ne sais pas et je ne cherche pas à mesurer tous les fruits que m’apportent ces changements. Ce sont des occasions de rencontrer Dieu de façon plus intime et d’apprendre peu à peu à laisser agir l’Esprit-Saint dans ma vie. De lui signifier que je lui laisse la porte ouverte. Je le fais pour le Seigneur, sans autre but que de renforcer la relation personnelle que j’essaie d’avoir avec lui. L’Esprit-Saint agit peu à peu en moi. Le regard que je pose sur les autres change, j’en ai en tout cas le désir. C’est devenu le moteur de ma vie.

Autour d’un café ou d’un repas

Dans la foulée du parcours Alpha, je suis entré dans une "cellule d’évangélisation". Il s’agit, modestement, de m’afficher davantage comme chrétien dans tous mes lieux de vie. Au travail, par exemple, je veille à mon comportement. Et, au détour d’une conversation autour d’un café ou d’un repas, je n’hésite plus à dire que je suis pratiquant.

Ces changements, nos enfants sont les premiers à les noter. À tel point que notre dernier de 11 ans a confié, un jour, à un ami : « Depuis qu’il a fait le parcours Alpha, papa est devenu complètement catho ! Il est fou dingue... »

La parole marquante

« Mon Père, je m’abandonne à toi » C’est le début d’une prière du Bienheureux Charles de Foucauld. Je l’ai trouvée dans un de mes livres de prières que je n’ai lu qu’après le parcours Alpha. Cette phrase me vient souvent à l’esprit lorsque je fais oraison. Une prière d’abandon parce que Dieu m’aime et parce que je l’aime. S’abandonner, pour aimer vraiment.


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